Invitation à une lecture plus approfondie sur quelques unes des grandes thématiques qui traversent mon actualité de parlementaire.

 
 

Une conviction : l'intelligence collective est une richesse durable et inépuisable sur tout le territoire

 

Notre circonscription est une terre d’avenir qui doit tenir sa place dans la France moderne qui vient.

Elus, citoyens, décideurs, entrepreneurs, demandeurs d’emploi, parents, retraités… nous sommes tous invités à prendre notre avenir en main de façon très concrète pour :

  • mener à bien la transformation de notre pays dans le seul sens de l’intérêt général,
  • bâtir une France qui libère les énergies en protégeant les individus, qui réconcilie la liberté et l’égalité, mais aussi la justice et l’efficacité.

Avec les Etats généraux de la vigne et du vin (EGVV), je passe à l’action. J’inaugure, sur mon territoire, une nouvelle façon d’aborder l’engagement politique auprès des acteurs de terrain : les Etats généraux.

Aujourd’hui, les Etats généraux que j'ai lancé le 30 octobre 2017 sont consacrés à la viticulture. Ils sont l'occasion d'aborder les questions de l'environnement, la fiscalité, l'assurance, la simplification administrative, l'emploi, la transmission, l'oenotourisme, autant de thématiques qui transcendent le seul domaine de la viticulture.

Nous ferons un bilan de cette première expérience. Si la méthode porte ses fruits, j’ai la ferme intention de reproduire ce « modèle » pour d'autres secteurs, pour d’autres thématiques que je définirait en fonction des priorités et de l'actualité de notre circonscription.

 

Les premiers pas : Les états généraux de la vigne et du vin

(Mâcon - Octobre 2017 - mars 2018)  

Texte de la vidéo

Nous avons lancé dans ma circonscription dans le fil des États généraux de l’alimentation, les Etats généraux de la vigne et du vin. Il est nécessaire voire indispensable pour le monde viticole d’effectuer un travail spécifique dans différents domaines.

Ainsi avec des indépendants, petits et grands, faisant du vin bio ou pas, des caves coopératives, des négociants, les représentants des différentes unions viticoles bref l’ensemble du monde la viticulture, nous avons défini 7 thèmes  que nous allons travailler pendant 20 semaines consécutives donc jusqu’au mois de février.

Ces thèmes, c’est l’environnement (1) avec l’utilisation des produits phytosanitaires comme le glyphosate dont on parle beaucoup. Donc quelle utilisation, quels produits de substitution, comment utiliser, tester de nouveaux produits, comment améliorer le vivre ensemble dans nos communes rurales.

Nous parlons également de fiscalité (2) , de transmission (3), d’emploi (4), d’œnotourisme (5), une filière en développement mais où beaucoup de choses sont à écrire, où travail collaboratif est nécessaire voire indispensable et doit dépasser le monde viticole.

Et puis également l’assurance (6) au moment du réchauffement de la planète. Comment protéger au mieux nos agriculteurs des aléas climatiques.

Au final ce que nous voulons dans ces Etats généraux de la vigne et du vin, ce que nous voulons avec les professionnels viticoles, c’était être moteur, porteurs de projets responsables. Ce que nous voulons, ou plutôt ce que nous ne voulons pas, c’est nous retourner et voir ce que nous n’avions pas fait.

Ce que nous voulons avec les professionnels du monde viticole, c’est écrire la page de la vigne et du vin pour les 10 à 15 ans à venir.❞

NB. 6e thème :simplification administrative (7)


Une ambition : créer les conditions de l’engagement cItoyen

Dans cette démarche, mon rôle d’élu se décline en plusieurs objectifs :

  • assurer, autour de la table, une représentation la plus équilibrée possible des parties prenantes au-delà des clivages traditionnels,
  • associer, au besoin, des experts extérieurs pour éclairer le débat,
  • poser un cadre de travail qui permettent aux acteurs de se sentir accueillis, écoutés et respectés dans leur parole,
  • réunir les conditions d’échanges et de débats dans un climat constructif, bienveillant,
  • accompagner le processus des échanges pour que les acteurs déterminent eux-mêmes les thématiques à travailler, co-construisent les pistes de solutions et ébauchent des propositions concrètes,
  • prendre le relais pour porter les propositions du terrain vers les instances décisionnelles,
  • assurer le suivi par une information régulière et transparente sur l’avancée du dossier

… sans faire de sur-promesse, sans prétendre pouvoir apporter des solutions à tous les problèmes.


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A la rencontre des citoyens

Le vote de la loi en séance publique est la partie la plus visible et la plus médiatisée de mon travail de parlementaire.  Depuis juin, nous n’avons pas compté nos heures, terminant parfois tard dans la nuit (ou tôt le matin). Ce travail en séance publique donne lieu à nombre de comptages voire des classements par certains médias mais cette approche quantitative ne dit pas tout du travail de parlementaire, loin de là.

Une grande partie de mon temps est consacré au travail au sein des commissions dont je suis membre : affaires étrangères, affaires européennes. Avec mes collègues députés, nous y examinons parfois réécrivons des projets de lois ; nous proposons et discutons des amendements ; nous auditionnons au besoin des personnalités ; nous effectuons des déplacements à l’étranger ; nous produisons des rapports…Toutes ces longues heures de travail, bien que peu visibles, sont essentielles pour proposer, au vote en séance publique, des textes législatifs qui soient véritablement vecteurs de la transformation attendue pour notre pays.

Pour agir au plus juste, j’ai besoin d’écouter, d’échanger et débattre. C’est sur le terrain et particulièrement dans ma circonscription que je peux pleinement nourrir ma réflexion et appréhender au mieux les défis rencontrés au quotidien par les français. De ces échanges, nombre de propositions peuvent émerger et être portées au niveau national pour l’intérêt de tous.

 

 

L'exemple de taxe de séjour et plateformes collaborative

Eté 2017 : l’interpellation d’un acteur majeur de l’économie locale

Eté 2017 - Lors de l’un de mes déplacements dans ma circonscription, je suis interpellé par un directeur d'un office du tourisme sur la question de la taxe de séjour. Il s’étonne de la distorsion de concurrence dans le secteur de l’hébergement touristique entre des professionnels, qui répercutent régulièrement la taxe de séjour à leurs clients, et des platesformes collaboratives et leurs utilisateurs qui peuvent s'en exonérer.

Comment puis-je apporter une réponse pertinente à cette problématique exprimée localement mais qui résonne à l’échelle de l’ensemble du territoire ? Comment, en tant qu’élu de la nation puis-je agir sur la question de l’équité face à l’impôt ? Sur la question des retombées économiques du tourisme si importantes pour les territoires ruraux particulièrement ?

Mercredi 9 aout 2017 : ma question au gouvernement (QAG)

Début août, je prends la parole dans l’Hémicycle devant l'ensemble des députés pour poser une question au gouvernement (QAG n°89) intitulée : taxe de séjour. Voici la vidéo de ma question orale suivie de la réponse de Bruno Le Maire, ministre de l'économie et des finances.

8 décembre 2017 : généralisation de la collecte de la taxe de séjour adoptée en séance publique

Dans le cadre du second projet de loi de finances rectificative pour 2017, nous adoptons en séance publique plusieurs amendements relatifs à la taxe de séjour due par les biens loués par l’intermédiaire de plateformes en ligne et notamment :

- un amendement (N°CF314 PLFR 2017) qui généralise, à compter du 1er janvier 2019, la collecte de la taxe de séjour "par les professionnels qui assurent par voie électronique un service de réservation ou de location ou de mise en relation en vue de la location d'hébergements".

- Un autre amendement qui ouvre la possibilité aux communes d’augmenter la taxe de séjour de 1 à 5 % du prix de la nuitée sur les hébergements dits « non classés » (dont les locations via Airbnb et Abritel), de nouvelles recettes en perspective pour les communes.


Un travail de maillage entre national et local

Ce travail de maillage - entre les problématiques des acteurs de terrain et le travail du parlementaire qui porte une question, favorise la rédaction puis le vote de dispositions qui s’imposent à tous - est l’essence même du travail de fond que, comme député, je compte prolonger dans une double perspective : agir au national pour produire des effets localement.

Mener une politique plus juste, plus efficace, plus responsable, telle est ma feuille de route pour un mandat au service du progrès pour tous !

 

Une candidature de renouvellement 

Au printemps 2017, je dépose ma candidature pour être investi aux élections législatives dans la 1ère circonscription de Saône-et-Loire.  Le 11 mai, j'apprends qu'elle est retenue par la commission nationale d’investiture d’En Marche dans la logique impulsée par le Président Emmanuel Macron : choisir des femmes et des hommes d’horizons pluralistes, avec des parcours différents et originaux, tous rassemblés autour d’un même projet. Pour la 1ère circonscription de Saône-et-Loire, je suis le candidat du renouvellement, du rassemblement pluraliste.

 

Une campagne intense

Avec Véronique-Laure Verraest, ma suppléante et mon équipe, nous nous lançons dans l’aventure d’une campagne électorale.

Après quatre semaines courtes et intenses, les résultats obtenus dès le soir du 1er tour dans notre circonscription sont porteurs d’un message, d’une volonté de changement. Le second tour confirme la volonté d’ouvrir les portes à une nouvelle génération d’élus issus de la société civile.

 

Au soir du 18 juin 2017

Au soir du second tour, le dimanche 18 juin 2017, je suis élu. A 38 ans, ma volonté de m’impliquer dans la vie publique prend corps. « Pour l'instant je ne sais pas comment les choses vont se passer, mais je n'ai pas l'ambition de faire carrière en tant que politicien. J'ai la chance d'avoir bien gagné ma vie jusqu'ici et je me suis toujours dit qu'ensuite, j'aimerais œuvrer pour les autres. »

Le soir du second tour, je remercie toutes les personnes qui se sont investies pour permettre cette victoire :  mon équipe de campagne, mes premiers soutiens comme Fabien Ruggieri, Maxim Plat, Jean-Paul Kisterman, David Simoine, Pierre Boucaud mais aussi ma famille, mon père, mon frère, et surtout tous les électeurs qui m’ont fait confiance. Je n’oublie pas tous ceux qui se sont abstenus ou ont voté pour Jean-Patrick Courtois. Je suis et serai le député de tous les citoyens de la 1ere circonscription de Saône-et-Loire.

 

Un député à 100%

Mon mandat de député est désormais ma priorité et mon seul engagement. Je mets ma vie de chef d'entreprise entre parenthèses pour investir toute mon énergie, tout mon enthousiasme et, surtout, toutes mes convictions dans ma mission d'élu. Je confirme, je suis et serai député à 100%.

Je suis un homme de rassemblement. Je ne laisserai tomber personne. Ma priorité : soutenir pleinement l’action du Président Emmanuel Macron et mettre mon énergie au service de  nos cantons et de nos communes. Ce double engagement, local et national, est la colonne vertébrale de la feuille de route que je me suis fixée pour servir l'intérêt général.


Législatives 2017 – Grands chiffres

Résultats 

1er tour – 11 juin 2017 : 

Benjamin Dirx - La République en marche ! - 37,87 %

Jean-Patrick Courtois - Les Républicains - 22,15 %

 

2e tour – 18 juin 2017 : 

Benjamin Dirx - La République en marche ! - 57,29 %

Jean-Patrick Courtois - Les Républicains - 42,71 %

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Quelques grands chiffres

Inscrits : 72 893

Abstention : 41 335 (57% des inscrits) 

Votants : 31 558 (43% des inscrits )

Exprimés : 28 309 (90% des votants)

Blancs : 2 463 (8% des votants)

Nuls : 786 (2% des votants)


 

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Mission au MALI 

un enjeu partagé de stabilité

Député, une mission qui se prolonge hors du territoire national

 

« Légiférer, contrôler, évaluer », le mandat de parlementaire français s’exerce également hors du territoire national dès lors que le gouvernement engage des intérêts français à l’international.

La commission des affaires étrangères peut décider d’organiser des auditions de personnalités et des déplacements hors de France pour disposer de tous les éléments nécessaires à son information afin d’exercer pleinement ses prérogatives de contrôler et d’évaluation sur la politique étrangère du gouvernement.

En tant que membre de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, je suis donc amené à me déplacer à l’étranger. Ces déplacements sont, à mes yeux, essentiels pour prendre toute la mesure de la situation, écouter les différentes parties prenantes exposer leurs points de vue, ressentir les rapports de forces sous-jacents… Si la prise de recul est nécessaire pour l’analyse de toute situation, le contact avec le réel, avec le terrain me permet de mieux appréhender les problématiques et les enjeux associés notamment dans toutes leurs dimensions humaines.

 

Ma mission parlementaire au Mali en décembre 2017

Du 28 au 31 décembre 2017, je me suis rendu au Mali avec Marielle de Sarnez, présidente de la commission des affaires étrangères et Didier Quentin, député de Charente-Maritime.

Pendant deux jours et demi, nous avons été reçus en audience par des personnalités maliennes : députés, diplomates, ministres, membres de l’opposition. Nous avons également rencontré les responsables des forces françaises engagées sur le sol malien.

Nos quelque 15 rencontres nous ont permis d’aborder les questions internationales et d'échanger sur les relations franco-maliennes mais également de prendre la mesure des défis et des perspectives qui se posent au Mali pour les années à venir.

A côté des questions cruciales relatives à l’éducation, au réchauffement climatique, la question de la stabilité, et donc celle de la sécurité, sont aujourd’hui au cœur des préoccupations. Sans stabilité, il est difficile de penser sereinement l’avenir de ce pays et donc de parler éducation et aide au développement local. Cet enjeu interne est d’autant plus sensible que le pays aborde une période de grands rendez-vous électoraux qui vont déterminer le devenir politique de ce grand pays africain.

Le retour de la stabilité est également un enjeu pour la communauté internationale. Les pays européens sont conscients que la coopération avec un pays comme le Mali est une des clés pour apporter des solutions aux problématiques transfrontalières telles que le lutte contre le terrorisme, la régulation des vagues migratoires vers l’Europe.

Dans nombre de domaines, la France doit répondre présente pour accompagner les autorités maliennes dans leur volonté de pacifier et transformer leur pays.

Ce déplacement a été également pour nous, parlementaires, l’occasion, en cette période de fêtes de fin d’année, de rendre hommage à l’engagement des forces françaises déployées sur le terrain, qui se battent pour assurer la sécurité du Mali et, plus largement, celle de la France face à la menace terroriste.

Je partage les propos de Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères qui déclarait, le 24 octobre dernier, devant nos homologues de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat : "La première de nos priorités, c’est la sécurité et la protection des Français en France et dans le monde. Plus largement, il s’agit de notre engagement face aux crises internationales qui affectent nos intérêts, à commencer par la menace terroriste qui pèse sur l’Europe et sur la France."

Ecouter pour agir au plus juste

Ce déplacement a renforcé ma conviction que pour agir au plus juste, il faut prendre le temps de l’écoute. De retour en France, je mesure l’importance de ce déplacement et de toutes nos rencontres sans lesquelles je ne pourrais exercer de façon éclairée mon mandat de parlementaire, membre de la commission des affaires étrangères.

Je tiens à remercier à nouveau tous nos interlocuteurs maliens pour leur accueil et la qualité de nos échanges. J'adresse toute ma reconnaissance à Mme Evelyne Decorps, notre ambassadrice de France au Mali et à son équipe pour avoir permis que notre court séjour soit le plus productif possible.


LE MALI : GRANDS REPERES - GRANDS CHIFFRES

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Nom officiel : République du Mali
Nature du régime : République
Chef de l’Etat : M. Ibrahim Boubacar Keïta

Données géographiques

Superficie : 1 241 231 km²
Capitale : Bamako (1 810 366 habitants)
Villes principales : Sikasso, Koutiala, Ségou, Kayes, Mopti, Gao
Langue officielle : français
Langues courantes : mandingue (bambara, malinké, dioula), tamasheq, poular, senoufo, bobo, songhaï
Monnaie : Franc CFA
Fête nationale : 22 septembre (indépendance, en 1960)

Données démographiques

Population : 17 994 837d’habitants (Banque mondiale, 2016)
Croissance démographique annuelle : 3% (Banque mondiale, 2016)
Espérance de vie : 57,5 ans (à la naissance, Banque mondiale, 2015) 
Taux d’alphabétisation des personnes de 15 ans et plus : 33,4% (UNICEF, 2012)
Religions : Islam 94,8%, christianisme 2,4%, animisme 2% (recensement de 2009) 
 

Données économiques

PIB : 13,767 milliards de dollars US (Banque mondiale 2016)
RNB par habitant : 770 dollars US (Banque mondiale, 2016)
Taux de croissance : 5,4% (Banque africaine de développement, 2017)

 

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :

  • agriculture : 38,5%
  • industrie : 24,4%
  • services : 37%

Exportations de la France vers le Mali (2016) : 367 millions d’euros
Importations françaises depuis le Mali (2016) : 11 millions d’euros
(Direction générale des douanes et droits indirects)

 

Pour en savoir plus : rendez-vous sur le site de France Diplomatie - Mali